La CHARTE de la coordination des Voies du bon sens

lasvaux

Les  Associations soussignées conviennent de coordonner leurs engagements et leurs actions en combinant l'objet social propre à chacune d'elles. En mutualisant les compétences et les savoir-faire de leurs membres, elles s'investissent selon leurs orientations et contribuent à définir et mettre en œuvre un projet de territoire durable.

 

Buts de la coordination.

 

La coordination des associations partenaires a pour objectif, en solidarisant les buts que celles-ci poursuivent en particulier, de promouvoir un développement durable du nord du Lot et du sud de la Corrèze, notamment dans les cantons de Souillac, Martel et Vayrac pour le Lot,  de Brive-Sud-Ouest et de Meyssac en Corrèze.

Elle a pour but la conservation et la valorisation des patrimoines bâtis, naturels et paysagers, la préservation des espaces ruraux et la sauvegarde de l'activité agricole.

Elle défend la richesse de la biodiversité, le développement de la qualité de la vie, et, plus largement, la revitalisation économique, sociale, culturelle et environnementale du territoire. Celui-ci s'étend sur les causses de Martel et du sud corrézien; les vallées de la Dordogne et de ses affluents (Vignon, Tourmente, Sourdoire...).

Elle s'appuie dans ses actions sur l'information et la participation active des habitants du territoire.

Elle a l'ambition d'être acteur d'un développement local durable et l'interlocuteur de l'ensemble des pouvoirs publics dans les débats et les instances de concertation sur les enjeux d'aménagement et de développement. En cela, la coordination veillera à ce que soit recherchées une plus grande cohérence dans l’implantation territoriale des services de proximité, comme à une intégration des équipements publics qui soit respectueuse de l’environnement et des paysages.


 

Mise en œuvre.

 

Dans le contexte de sa mise en œuvre, la coordination entend s'opposer au projet routier dénommé « Lot-Corrèze Voie d' Avenir » imposé depuis juillet 2009 et réaffirmé le 22 octobre 2010 par les conseils généraux des deux départements, projet inapproprié et destructeur et dont le coût est disproportionné pour des départements où les contribuables sont confrontés aux difficultés de la crise économique.

Cette voie unique, destinée à canaliser des flux multiples sur un seul itinéraire, cisaillerait les cantons les plus peuplés et actifs économiquement, mais aussi les plus attractifs sur le plan touristique; les plus susceptibles aussi d'être protégés au titre de l'environnement et du cadre de vie pour leur capital patrimonial et paysager.

 

Pour remédier à cette menace, il faut, en priorité:

 

- Elaborer et proposer un projet alternatif s'appuyant sur la modernisation des voies existantes par l'amélioration des tracés, des profils routiers et la création de déviations nécessaires en vue d'une répartition équilibrée des trafics et de leurs impacts entre les différents itinéraires.

 

 

- Intervenir auprès de la Région pour le développement d’alternatives ferroviaires et une plus grande prise en compte de ces solutions, économes en énergie et peu consommatrices d’espaces.

 

- Ouvrir l'information au plus grand nombre, y compris aux élus locaux.

 

- Rechercher des convergences avec d'autres associations, y compris celles ayant acquis une efficacité de dimension nationale.